
Billet de blog un peu long, mais lisez-le jusqu'au bout SVP.
En ce jeudi 14 août 2025, je mets ce post plus en évidence sur mon blog, même si j'ai bien séparé cette rubrique justice... du reste des autres. Il me faut vous dire ce qu'il se passe, je n'oublie pas ma mission, oui celle d'être une passeuse de messages. Eh bien, c’est bien malheureusement encore de l’attente et un silence qui pèse très lourd. J'ai changé d'avocat pour des raisons qui me sont propres depuis le lundi 28 avril 2025... Je n'en dirais pas plus car je suis extrêmement déçue, oui très déçue... J’ai déjà trop attendu, ce n’est plus une instruction là, mais une mise à mort… La justice doit être là pour faire son travail. Oui, je suis encore désolé de le réécrire, il ne faut pas prendre les victimes pour des imbéciles… 6 ans et 5 mois pour un accident de la route où tout est plus que livré sur un plateau ; il serait temps de laisser partir Johanna et de ce fait de me laisser un peu en paix et "en deuil". Mon ancien avocat et moi-même avons porté plainte contre l'État français au motif que chaque citoyen a le droit, en Europe, d'être entendu dans un délai raisonnable. Oui pour cette longueur que la justice a fait subir à mon instruction... et ce n'est pas fini puisqu'elle n'est pas encore terminée. Et si vous saviez ce que fait l'état contre moi malgré ce délai hors-norme... c'est encore de la maltraitance psychologique, comme si je n'en n'avais déjà pas assez... J'ai dépassé en terme d'instruction l'attentat du Bataclan, celui de la rue Victor Hugo, le drame de Millas, l'attentat de Nice et bien d'autres... Et je viens à le réécrire que ni la ville ni la métropole de Lyon ne sont pas encore à l'heure où j'écris cet article été mises en examen... et ne le seront certainement pas... Et pour le chauffeur et Keolis si vous saviez ce qu'ils sont en train de faire, vous ne me croiriez pas tellement c'est irrespectueux pour Johanna et pour moi sa maman. Mais je crois à la roue qui tourne... Le karma est comme un boomerang : ce que vous donnez vous revient.
Toi qui me lis, lis ces deux petits passages juste en dessous pour que
mon blog soit utile et en espérant que ces 2 paragraphes vont te choquer et que du coup je me sentirai moins SEULE.
6 mois après l’accident, les élus ont fait dessiner 6 PASSAGES PIÉTONS sur la rue de la république, aveu de leur culpabilité.
"Les élus ont mis en danger les piétons, n’y la ville de Lyon et n’y la métropole ont pris en considération le statut de cette rue. Oui, la loi 2014 Maptam, qui dit bien en 2015 que c’est bien elle qui met en place les arrêtés de circulation.
Ces élus ( ville de Lyon et métropole) seraient épargné de répondre à leurs actes ?"
Priorité aux piétons : Avec ses hauts trottoirs encadrant la chaussée centrale, elle ressemble à s’y méprendre à une rue routière classique. Et pourtant ! Depuis 1975, la rue de la République est bel et bien piétonne, y compris dans la partie Grenette et Joseph Serlin.Tel en a décidé le maire de Lyon, dont le dernier arrêté date d’avril 2011. Conséquence : Les piétons y sont rois. Ils ont donc, sur le papier la priorité sur la rue de la République. Pas très réglo : Dans les aires « piétonnes », les véhicules admis à rouler doivent toutefois le faire « à allure au pas ». Une vie au ralenti alors qu’elle serait plutôt accélérée rue de la République où certains frôlent les 40 km/h. La suppression de l’ancien arrêt TCL « bat d’argent » a sans doute contribué à une accélération de la vitesse des trolleybus. Mais au fait, c’est quoi, « le pas » ? Le Code de la route ne le définit pas. Les autorités tiennent compte d’une vitesse de 3,6 km/h lorsqu’il s’agit d’évaluer la durée d’un feu, pour modéliser la traversée des piétons, même si la vitesse de marche d’un jeune enfant ou d’une personne âgée, se situe, elle, entre 1 et 3 km/h. Pourtant, l’arrêté du maire a prévu une vitesse de 30 km/h sur la voie. Pas très réglo. Contactée à ce sujet, la ville juge l’arrêté « daté » et se retranche derrière une dérogation à allure au pas pour les transports en commun. Quel est donc ce texte dérogatoire ? La ville n’a pas répondu. Mais si les transports en commun peuvent déroger à cette allure de sénateur, selon la mairie centrale, tous les autres véhicules, sont, eux, censés rouler... au pas ! Ce qui n’est pas le cas. En cas d’accident, la ville pourrait se retrouver dans une drôle de situation.
(Article de Sophie Majou du 13 nov. 2018 à 05:00, journal Le Progrès.)
Je le réécris encore et encore que Johanna était déjà bien engagée sur la chaussée ; on peut se faire une idée de là où elle se trouvait ce maudit jour du mercredi 16 janvier 2019 ICI. Elle n'était nullement dans son angle mort, ce chauffeur ne veut pas reconnaître ses torts : il a tué ma fille faute de non-conscience professionnelle. Il avait 7 secondes pour la voir et ne l'a pas vue... La visibilité est la première chose que l' on doit avoir quand on conduit. Lui, l'a tué en la percutant et en l'écrasant tel un vulgaire bout de carton. Ma rubrique Justice est très bien, allez la visiter, vous allez en apprendre bien des choses... Ne me jugez pas, mais lisez !
En cette fin août 2025, rien ne vient...
Petite mise à jour en cette fin août 2025. Dans 5 mois et quelques semaines, cela fera 7 ans que Johanna a été tuée, et je n’ai à ce jour toujours aucune visibilité de ce massacre judiciaire. Oui, je dois utiliser des mots forts encore ici sur mon blog pour être peut-être comprise par toi qui me lis. Oui, on m’a laissé pendant ces sept longues années encore plus souffrir… Jamais la justice n’a pensé à ce que j’endure depuis ce jour qui a anéanti ma vie. J’ose encore le réécrire : c’est de la maltraitance psychologique. Vais-je devoir réellement faire le deuil d’une justice après avoir fait le deuil de mon premier avocat (Maître Sannier) ? À mon avis, sept ans après, elle n’aura plus de sens... En effet, c’est moi qui, dans les deux volumes de mon livre, confère un sens à cette attente irrespectueuse. Je me demande comment je fais pour tenir et ne pas sombrer, c’est ma Johanna qui m’aide, oui l’amour est plus fort que tout. Ce mois d’août, comme toutes les autres années qui ont suivi la mort de ma fille, eh bien, je n’ai rien d’autre que d’aller travailler et de me rendre au cimetière. Je n’ai toujours pas l’envie et la force de faire des activités ou bien voyager. Je suis et je serai toujours impactée psychologiquement par la mort brutale de Johanna. Peut-être dans quelques mois, la justice me libèrera-t-elle de cette attente qui m’a, je le répète, bien usée, en faisant en sorte que le chauffeur et son employeur aillent devant le tribunal correctionnel. Ceci ne changera rien, puisque Johanna ne reviendra pas, mais il faut qu’ils passent par la case justice. Oui, pour une piqûre de rappel de ce qu’a fait ce maudit chauffeur de bus et ce que son employeur n’a pas fait pour éviter un tel drame ; peut-être, des choses seront enfin faites dans les bus… Sa mort doit servir, oui, c’est dur ce que j’écris, mais j’ai bien peur que cela ne soit pas le cas. Je prends quelques fois les bus, donc, j’ai cet avantage de voir ce qu’il se passe ou ne se passe pas… bien malheureusement ! Tout comme vous tous.
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