Mes écrits sur la tombe de ma fille Johanna

« Le 21 février 2023, en ce triste jour où je ne fêterai pas mes 20 ans auprès de ma maman chérie, de Sylviane, de vous mes amis, le destin ne m’en a pas donné le temps, moi qui aimais la vie, ma maman, mes tata Sylviane et Murielle, ainsi que ma cousine Marine, et mes amis. Toi le chauffeur maudit, je viendrai te hanter quoi que tu fasses, je serai là pour te rappeler ce que tu as fait et j’y veillerai, Johanna. »

 

« Tu me manques, je mène mes combats pour toi, j’irai jusqu’au bout, plutôt mourir que de perdre, j’ai déjà gagné, car moi, je n’ai pas tué, j’ai juste aimé. JAMAIS je n’abandonnerais, crois-moi sur parole.

Je t’aime, ta maman Sandrine ».

 

« Voles… va lui dire que je l’aime à ma Jojo d’amour. Tu me manques, bisous volants. Tata pie »

médaillon-cimetière-johanna-et-sandrine
Photo personnelle de sandrine Barthélémy ©
Commentaires: 1
  • #1

    Sandy (samedi, 24 juin 2023 13:15)

    Pour répondre à ma Johanna, même si elle est morte, je lui parle, eh bien dans ma prison je suis la plus malheureuse du monde certes mais je suis libre, que le chauffeur qui t'a tuée, eh bien lui est aussi dans une prison, mais il n'est pas libre et le sera plus JAMAIS.
    Petite citation pour finir mon commentaire:
    "On peut toujours s'échapper d'une prison. Mais de la liberté ?"
    Jean-Christophe Grangé