Ma liberté d'expression est une force, je ne lâche pas l'écriture !!!

Ce petit bout de ce chapitre qui se trouve dans le deuxième tome de mon livre ; où je parle de ce délai que la justice me donne comme épreuve supplémentaire. Et petite mise à jour de ce pt avant texte, eh bien au 16 juin 2024, je suis toujours dans cette fameuse attente et rien ne vient, oui, tu as bien lu toi qui me lis... Et comme tu as pu le constater si tu lis mes articles de mon blog, que je n'ai pas lâché l'écriture, j'écris fur et à mesure des choses qui se passent ou qui ne se passent pas... Ma liberté d'expression est ce qu'il me reste, de cela, je m'en servirai jusqu'au bout.

Bientôt 5 ans...

Le silence et l’attente

Au 22 mars 2023, c’est toujours l’attente, oui l’attente qui me détruit, me consume, m’exaspère… Pourquoi c’est si long ? On arrive aux 5 ans de la mort de ma fille Johanna et de l'accident dans dix mois… que l’on ne me dise pas que l’on ne se fout pas de ma tête et celle de mes avocats également. La moitié de dix ans c’est fragrant, il faudrait être plus qu’idiot pour ne pas le comprendre ; je ne dis pas ceci pour mes deux avocats, eux sont toujours là à mes côtés pour faire « la guerre » à toutes les injustices que l’on me fait subir depuis le début. Être aux côtés des victimes n’est pas un mince boulot, il y en a malheureusement beaucoup, des mal menées comme moi… La justice que nous avons de nos jours n’est pas une justice, c’est une minable comédienne, qui ne sait faire que du spectacle et rien d’autre. Oui, j’y vais un peu fort, mais je sais que beaucoup pensent comme moi, je parle donc pour eux encore une fois. Il suffit de lire Le Progrès ou de regarder sur Internet pour se rendre à l’évidence dans ce pays ; il n’y a plus de justice. Écoutez la TV, la radio, lisez les journaux... plus rien n'est grave.

Dommage que je n'aie pas un minimum de notoriété pour espérer être entendu et faire évoluer les choses. Ce que je n'ai pas bien malheureusement.

On ne m'entend pas, et on ne me voit encore moins... Je suis invisible, comme beaucoup de parents désenfantés.

 

« La bienveillance est un sentiment tellement propre au cœur humain que celui qui cesse de l'éprouver doit être considéré comme un être malade ou défectueux. »

jean-louis-alibert

 

Sandrine Barthélémy

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Commentaires: 2
  • #2

    Sandy (jeudi, 18 mai 2023 07:31)

    Je poste ce bout de phrase trouvé sur le Net, c'est un parent d'un enfant décédé du drame de Millas qui l'a écrit; et personnellment je me retrouve dans ce qu'il a écrit.
    "On est tombé dans un trou noir et on s'y est perdu. Aujourd'hui, on n'avance pas, notre vie s'est arrêtée. On a le cerveau vide et on ne supporte plus rien", confie SM. Même les amitiés s'étiolent, abîmées par un "décalage" qui grandit."
    Oui, tout s'étiole comme il dit si bien... on est dans un autre monde nous les parents désenfantés.

  • #1

    Sandy (dimanche, 14 mai 2023 10:49)

    Oui, Il suffit de lire Le progrès ou de regarder sur Internet pour se rendre à l’évidence dans ce pays ; il n’y a plus de justice. Écoutez la TV, la radio, lisez les journaux... plus rien n'est grave.
    Dommage que je n'ai pas un minimum de notoriété (ce que je n'ai pas bien malheureusement) pour espérer être entendu et faire évoluer les choses. On ne m'entend pas, et on ne me voit encore moins... Je suis invisible, comme beaucoup de parents désenfantés.